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Tuesday, January 31, 2012

The descendants, d'Alexander Payne

Matt King vit à Hawai et loin du paradis. Alors qu'il démêle, pour ses cousins, le casse-tête de la vente obligée d'une large partie de terre vierge dont sa famille dispose depuis des générations, il se retrouve soudain tête à tête avec ses deux filles de 10 et 17 ans alors que sa femme est dans le coma. Alors qu'il risque de la perdre, il réalise alors que sa femme s'est trop éloignée de lui. Mais ses projets de vente, d'argent et d'amour qu'il prévoit au réveil de sa femme s'effondrent alors qu'il comprend qu'elle n'ouvrira plus jamais les yeux; dans la foulée, il découvre qu'elle le trompait et souhaitait même divorcer. Sa vie de famille, depuis son cercle proche composé de ses filles et de sa femme, jusqu'au plus large, avec ses cousins, semble être entre les mains du destin plutôt qu'entre les siennes.


Monday, January 30, 2012

Another happy day, de Sam Levinson

Lynn, Ben et Elliot retrouvent leur famille dans le Maryland car le plus âgé des fils de Lynn, Dylan, demi-frère de Ben et d'Elliot, se marie. Le père de Lynn enchaîne les attaques cardiaques; sa mère reste digne et fière; ses sœurs font circuler les ragots. Les enfants de Lynn attisent effectivement les rumeurs: Elliot, à 17 ans, est accro aux drogues médicamenteuses de son grand-père et balade son cynisme et sa noirceur; Ben a des problèmes de santé et de poids qui jouent sur ses relations sociales, et il tente de compenser au travers du moniteur d'une caméra; Alice brille par son absence et laisse planer la rumeur de ses dépressions. Lynn tente, tant bien que mal, de faire comprendre les problèmes qu'ont chacun et d'anticiper les retrouvailles d'Alice avec son père, Paul, recasé depuis des années avec une femme plus jeune. Dans la petite bourgade campagnarde, et dans cette grande maison, tous sont réunis et s'étripent en prévision d'un heureux évènement.



Saturday, January 28, 2012

Sherlock Holmes 2: jeu d'ombres, de Guy Ritchie

Sherlock Holmes, visionnaire, décèle des rapports entre des meurtres apparemment sans liens entre eux. Il remonte jusqu'à la source de ces meurtres, et jusqu'au professeur Moriarty, tenté par ses intérêts à créer la tension nécessaire entre les Etats pour lancer une guerre mondiale. Alors que le Docteur Watson se marie et refuse toute aventure risquée, Sherlock Holmes se retrouve seul... Jusqu'à ce que le professeur Moriarty, sûr de remporter la bataille, n'oblige Watson à se remettre en selle... et le duo Holmes/Watson se lance à sa poursuite à travers la vieille Europe qui risque la crise.


Friday, January 27, 2012

César 2012 - Les nommés

Après la liste de nominations des Oscars, voici celle, bien française, des César 2012. La 37ème cérémonie se déroulera au Théâtre du Châtelet à Paris,  le 24 février, et sera présidée par Guillaume Canet, le maître de cérémonie, et présentée par Antoine de Caunes. Kate Winslet recevra un César d'honneur, remis par Roman Polanski. Cette énumération faite, que penser de la sélection? 


A nouveau, je la trouve bien fade, mais reflétant par là le manque d'originalité du cinéma française. Si je n'ai pas du tout aimé La guerre est déclarée, je dois avouer que le film rafraîchit le paysage, au même titre que Polisse et The Artist qui, chacun dans leur genre, mettent du renouveau dans le cinéma. Etonnant, ou pas, il y a beaucoup de films traitant de la politique: L'exercice de l'Etat, Pater, La conquête. Comment juger la présence d'Intouchables, sans l'avoir vu? Je crois que le film représente un cinéma français banal, sympathique et plan-plan, facile à faire, facile à regarder, facile à apprécier. Le film a donc peut-être sa place dans une sélection, mais, pour ne pas encourager ce cinéma-là, j'aimerais qu'il ne remporte aucune distinction. C'est du côté du meilleur film étranger que le choix va être compliqué, car la sélection ratisse large, avec des termes et des mises en scènes très différentes. J'ose espérer que Drive remportera la statuette qu'il n'aura pas aux Oscars, n'étant pas nommé pour le meilleur film.


Wednesday, January 25, 2012

Le post du weekend #9 - DianaF Lomography

Et oui, j'ai déjà terminé ma semaine... Jaloux, hein? J'en ai profité pour aller récupérer mes développements photo de mon DianaF, soit 3 pellicules de 16 poses, l'une utilisée à Paris, la deuxième à Montréal et la dernière à New York. Bilan? Voyez ci-dessous! Je n'ai mis que les potables, et je ne dis pas les meilleures car j'estime que ce premier essai est bien raté. Ce qui ne me motive que plus pour m'acharner.

Paris
 

Tuesday, January 24, 2012

Oscars 2012 - Les nominations

Elles sont tombées aujourd'hui et, une fois encore, The Artist séduit le public américain!! Les résultats arriveront lors de cette 84ème cérémonie présentée par Billy Cristal le 26 février 2012 à Los Angeles. Sinon, y'a quand même de gros poussifs dans cette sélection, mais j'ai envie de dire "comme d'hab". Je ne vois pas DU TOUT ce que Moneyball vient faire dans cette sélection... Et je vote mille fois Chico et Rita pour le meilleur film d'animation!


Y'a plus de saison des séries #3 - Sherlock, Alcatraz, Smash et Downton Abbey

Le Y'a plus de saison des séries correspond finalement à cette période de mi-saison, de mi-bilan, lorsque certaines séries arrivent un peu sur le tard, à leur rythme. Cette fois-ci, on retrouve Sherlock pour une nouvelle saison de 3 épisodes de 90 minutes chacun. Personnellement, j'annonce de suite que je préfère l'adaptation cinématographique, dont le second volet est attendu mercredi! Alcatraz ensuite est la très attendue série de J.J. Abrams... J'entends par là qu'il en est le producteur, n'ayant participé ni à son écriture ni à la réalisation; mais voilà, la patte J.J. Abrams, c'est toujours un évènement. Autre producteur célèbre à s'intéresser à la série, Steven Spielberg produit lui Smash, qui n'a strictement rien en commun avec Alcatraz. Enfin, je profite de ce post pour aborder Downton Abbey, qui a terminé en beauté deux saisons, et que je découvre seulement.


Monday, January 23, 2012

L'amour dure trois ans, de Frédéric Beigbeder

Marc Marronnier, critique littéraire et chroniqueur mondain écume les soirées parisiennes, jongle entre gueules de bois et son amour avec Anne. Malheureusement, il semblerait que l'amour ne dure que trois ans, et après un divorce désastreux avec sa femme, il commence à repenser à Alice, la femme de son cousin, rencontrée lors de l'enterrement de sa grand-mère. Alice l'obsède, et alors qu'il tente de vendre son premier roman, sous pseudonyme, qui crie haut et fort l'absurdité du mariage et l'impossible amour, il tombe cependant amoureux.


Saturday, January 21, 2012

Trust, de David Schwimmer

Annie, 14 ans, et choyée par sa famille unie, tchatte sur internet avec Charlie. Il a les mêmes passions qu'elle, le volley-ball notamment, et elle sent qu'elle peut tout lui raconter, ses problèmes au collège avec les filles les plus cool, le départ de son frère pour la fac, les pitreries de sa petite sœur, et aussi ses premiers soutien-gorges. Lorsque ses parents partent juste une journée pour accompagner leur fils aîné à la fac, loin du cocon familial, Charlie propose à Annie de la rencontrer. Il s'avère que Charlie n'a pas 16, mais 35 ans au bas mot. Il charme Annie, la complimente, et, sa confiance regagnée, l'amène dans une chambre d'hôtel où il la viole. Annie se renferme et devient désagréable; son comportement inquiète sa meilleure amie qui prévient le collège. Et le secret d'Annie se révèle. Le FBI prend l'affaire en main; Annie protège Charlie; et le père d'Annie, Will, prend la responsabilité du viol de sa fille et développe une obsession pour les délinquants sexuels.


Thursday, January 19, 2012

J. Edgar, de Clint Eastwood

John Edgar Hoover a été le premier directeur général du FBI, nommé Bureau of Investigation à l'époque, en 1924. Le jeune J. Edgar est ambitieux, volontaire, idéaliste; il croit en son pays, et en ses compatriotes. Les méthodes qu'il met en place, et qui perdurent durant les 48 années de son "règne", sont controversées, aujourd'hui, mais déjà à l'époque. Vivant avec sa mère, et dans une relation platonique avec sa secrétaire, Helen Gandy, ainsi qu'avec son bras droit, Clyde Tolson, J. Edgar Hoover consacre tout son temps à son travail, et à la sécurité de son pays, exterminant les communistes, mettant à son service les scientifiques pour déceler les empreintes, remonter les pistes en partant d'un bout de bois sur un lieu de crime, fichant chaque Américain et chaque étranger mettant le pied sur son territoire.


Wednesday, January 18, 2012

Séries - Bref, sur Canal+

Alors que la saison 1 de Bref, la série de Kyan Khojandi sur Canal+, s'achève, et que l'engouement pour la série n'a pas décru, j'ai regardé le documentaire réalisé par Olivier Montoro à propos de Bref. On y voit les comédiens/scénaristes/réalisateurs en parler; Kyan Khojandi, Bruno Muschio et Harry Tordjman reviennent sur le fameux buzz qui les a fait connaître, se montrent aussi enthousiastes que des gens qui n'ont pas trop le melon, révèlent leurs secrets qui n'en sont pas vraiment. Chaque comédien regarde aussi avec humour et distance son personnage, et le succès de la série.

Tuesday, January 17, 2012

Louise Wimmer, de Cyril Mennegun

Louise Wimmer, quasiment la cinquantaine, cache une vie minable à sa fille, sa plus belle réussite, et peut-être bien la seule. Elle ne vit plus avec le père; touche un salaire misérable en bâclant le ménage dans des chambres d'hôtels ou chez des particuliers; le dépense au bistro où elle prend son courrier. Louise Zimmer n'a en effet pas d'adresse, et vit dans sa voiture, honteux secret qu'elle dissimule sous sa rancœur et ses minuscules joies. Elle ne veut d'aide de personne, si ce n'est de la France qui, depuis des mois, lui doit un appartement.


Monday, January 16, 2012

Golden Globes 2012 - Les résultats

Les Golden Globes, cette récompense, équivalente des Oscars français, ont été remis hier soir aux Etats-Unis. Je n'en ai pas beaucoup parlé. Vous avez vu cette sélection toute pourrie, terriblement grand public? Ce n'est pas pour cracher sur les films qui touchent plein de gens, mais bon, ce n'est pas le cinéma le plus engagé, le plus original non plus... Côté cinéma, on avait The Help, The Moneyball, The Hides of march, War Horse, J. Edgar... Bref, pas exactement les films qui m'ont le plus excitée! Côté télévision, on avait par contre Mildred Pierce, Homeland, Game of thrones, séries sur lesquelles je misais.


Pour les premiers films primés, il ne sont pas encore sortis en France. On leur accorde donc le bénéfice du doute, mais il faut bien dire qu'ils ont l'air prometteurs, surtout en face de ceux cités ci-dessus! The Descendants, d'Alexander Payne, La Dame de fer, de Phillyda Lloyd, et My week with Marilyn, de Simon Curtis, sont trois films soutenus par des acteurs forts. Les récompenses pleuvent aussi pour The Artist, et on en est bien content! Je n'ai trouvé qu'une petite vidéo de BFMtv mais vous pouvez voir son petit discours ici aussi (je n'arrive pas à mettre directement la vidéo sur Blogger). Sur 6 nominations, The Artist remporte 3 statuettes. Je note aussi qu'Une séparation a autant touché le public américain, apparemment, que le public européen. Ce petit film peut être fier de son succès, démarré sur le bouche à oreille. Enfin, pour les séries, les trois que je préconisais ont remporté des prix. Les résultats donc, dans la suite.


Saturday, January 14, 2012

Carnet de voyage - New York, décembre 2011 - part I

Montréal ne m'a pas déplu, loin de là. Cependant, je n'ai pas connu le même engouement que pour New York. Dans cette dernière ville, je n'avais déjà mis les pieds que 7 jours, au printemps. Les arbres étaient en fleurs, à la différence de cet hiver, mais il faisait à peu près les mêmes températures, ni chaudes ni froides, un peu bâtardes. Il a plu, on a vu aussi le soleil. Oui, je parle météo, mais que voulez-vous, sur une seule petite semaine, ça influence le jugement. J'ai drôlement envie de revenir en plein été, histoire de pouvoir profiter d'autres balades, de pique-niques et de barbecues. Car, une fois encore, New York m'a subjuguée. J'ai joué l'habituée, et j'ai directement emmené mon frère et sa copine en plein cœur de Nolita, à Williamsburg et à Harlem, alors qu'ils rêvaient de Wall Street, du Rockfeller Center et de la boutique M&M's. Je n'ai toujours pas foutu les pieds dans un musée. Je suis tellement en adoration dans cette ville que je m'y balade, je m'y assois dans un de ses cafés, et que je savoure sans cesse sans avoir besoin de beaucoup plus. Avec mon regard légèrement moins neuf, les lieux déjà croisés et aimés, m'ont de nouveau touchée, et ce voile de "déjà-vu" a été sublime. Ce deuxième, pas dernier, carnet de voyage sur New York sera composé de quelques balades hors des sentiers touristiques - mais un peu quand même, je n'aurai passé que 14 jours en tout là-bas, finalement! Je ne peux pas connaître autant que Paris et ses recoins..


Ce carnet de voyage viendra en deux parties. Dans la première, les balades. Dans la seconde, je recenserai toutes les adresses sur lesquelles vous pourriez jeter un œil en les suivant. (album photo complet ici)

Thursday, January 12, 2012

Take shelter, de Jeff Nichols

Curtis et Sam ont une vie heureuse avec leur petite fille. Curtis travaille dur sur des chantiers, tandis que sa femme coud et vend ses créations au marché, tout en surveillant leur fille, atteinte de surdité, dans la journée. Le sort de leur petite Hannah les tracasse, certes, mais rien ne semblait anticiper les cauchemars qui frappent soudain Curtis. Hanté par la prémonition d'un tempête d'une telle violence que les hommes se battent entre eux, Curtis ne dort plus, et devient obsédé par cette vision. Il dépense son énergie et les économies de la famille à réparer et agrandir un abri-tempête dans leur jardin, tandis que ses proches voient, impuissants, sa folie grandir.


Wednesday, January 11, 2012

Steven Spielberg, la masterclass

Steven Spielberg, Indiana Jones, E.T., une carrière de divertissement réussi, et dernièrement Tintin, et prochainement War horse,... Invité de la Cinémathèque française lundi, il a répondu en direct aux questions de Costa-Gavras et de Serge Toubiana. (vidéo dans la suite)


Monday, January 9, 2012

Carnet de voyage - Montréal, décembre 2011

On peut dire que ces vacances, je les avais méritées; après des semaines intenses en fin de production du Petit Prince - les collègues avaient pariés sur la date de mon effondrement physique inévitable -, j'ai pris deux semaines de vacances, planifiées longtemps à l'avance pour la première fois depuis que je travaille sans doute. Même lorsque j'étais partie au Mali, je ne m'étais pas arrêtée plus de cinq jours, workaholic que je suis. Je dis ça non pas pour me faire plaindre, mais pour en profiter pour caser une vidéo sur ce bébé qui a même sa place au musée Grévin. Il n'est pas mignon, notre Petit Prince?

Le boulot de côté, repartons vers ces horizons lointains. Mon petit frère terminant ses études à Montréal, j'ai profité de son logement durant une semaine là-bas, pour ensuite le ramener auprès de ses parents chéris à Paris, via New York. Dans cette seconde étape, nous avons honteusement squatté l'appartement d'amis généreux, eux-mêmes en vacances... à Paris! La petite amie du petit frère nous y a rejoint, et j'ai refait avec eux les trajets effectués au printemps. J'aimerais déjà raconter New York et l'impact formidable de cette ville. Mais commençons par Montréal (album photo complet).


Friday, January 6, 2012

Films d'aéroport #2

Voyage de retour, et un boeing 767 dans lequel on sert un repas très mauvais. Le casse-croûte du matin d'Amsterdam à Paris, c'est un sandwich au "fromage", et par fromage je veux dire "beurre et raisins" (WTF?!) accompagné d'un "sandwich" cette fois, au poulet, que je n'ai pas mangé, étant végétarienne, mais dont je tiens à préciser la composition: deux tranches de pain froides entourant des rondelles rougeaudes, qui ne me paraissaient pas correspondre à une définition honnête de "poulet", même en hollandais. Considérations culinaires de côté, j'ai été sur-classée en "éco-confort", c'est-à-dire que j'ai eu plus de place pour mes jambes, le coccyx douloureux tout de même au bout de 4 heures, et 3 films imposés dont je n'étais séparée que par 6 crânes, et dont les multiples écrans suspendus me renvoyaient des couleurs toutes différentes. Le service était donc nettement moins bon qu'à l'aller, comme si à la douleur de la rentrée, une compagnie aérienne que je ne citerai pas, grinçait de rire à la vue de ma déconfiture.


Wednesday, January 4, 2012

Bilan 2011 cinématographique

Et voilà le bilan, une quatrième année de suite! (cliquez sur les photos pour retrouver les critiques)

En tête de liste, films adorés de cette année, on y retrouve Steve Mc Queen et Michael Fassbender, tout comme en 2008.


Monday, January 2, 2012