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Thursday, February 21, 2019

Tuesday, January 1, 2019

Bilan cycliste 2018

Au départ, on a froid, on a peur, mais on est enthousiaste face à ces 12 mois, pages blanches, routes vides à remplir. Cette année comme l'an dernier, je veux noircir les pages, rouler encore, toujours, et différemment.

Tuesday, January 2, 2018

#Festive500 - 3 days, 675km, 4512 D+

3 jours. 675km. 800km cette dernière semaine de l'année. 18600km sur l'année entière, quasiment le double de l'année précédente. Des chiffres seulement. Aussi impressionnants soient-ils, ils n'ont pas la moindre valeur face aux expériences vécues sur ces routes, durant ces heures.


Sunday, January 8, 2017

Bilan cycliste 2016 - Paris-Honfleur-Paris, 381km

Commencer le vélo de route un 1er janvier a été assez dingue. Je me remémore le récit à chaque fois que j'enfile ma tenue de lumière, le jersey boursouflé par le contenu des trois poches à l'arrière, le cuissard rembourré et moulant, les chaussures qui déforment la marche à pied et le casque qui nous donne à tous des gueules de gland. Je suis très fière d'enfiler cet accoutrement, généralement vers 6h30 le matin, horaire matinal rendu plus terrifiant l'hiver alors que les températures sont en-dessous de 0. J'ai terminé l'année 2016, une des plus belles de ma vie so far grâce au vélo, après l'enfer de 2015. Qu'est-ce qui nous attend en 2017 ? Je ne peux pas m'avancer pour l'humanité ; à un humble niveau, plus personnel, des kilomètres, des kilomètres, des kilomètres.


Wednesday, January 4, 2017

Bilan 2016 cinématographique... & all

Tout le monde a fait son bilan fin 2016. Je laisse comme d'habitude, une chance à cette année de se terminer complètement et mon petit bilan arrive la première semaine de janvier.


Friday, January 1, 2016

Bilan 2015 cinématographique

Ça n'a pas été si difficile de trouver 10 films à mettre dans le bilan cette année. J'ai pourtant vu moins de films que d'habitude, il me semble. Peut-être que je me trompe, ou alors que je choisis mieux, ou juste que 2015, toute merdique qu'elle ait été, ne l'a pas été tant au plan cinématographique. En vrac, comme d'habitude, aucun ordre, sauf pour Birdman qui se place en haut de la liste, et Star Wars qui est en-dehors, à part.

http://fannybens.blogspot.fr/2015/12/star-wars-vii-le-reveil-de-la-force-de.html
#Fan#StarWars

Wednesday, January 7, 2015

Bilan 2014 cinématographique

Sélection réduite cette année. Peut-être que j'ai vu moins de films, sûrement que j'ai moins été époustouflée. Même les films de cette liste ne m'emballent pas autant qu'ils le devraient, il fallait juste faire un choix. Les films sont absolument dans le désordre, je les ai pris comme ils venaient dans la liste de toutes mes reviews publiées cette année. Cliquez sur les images pour relire les reviews.

Jodorowsky's Dune, le documentaire de Frank Pavich, est l'exception. Je veux un Dune avec le storyboard de Jodo' ! Je veux le storyboard ! Je veux que Jodorowsky fasse ce film ! Allez, quoi !

Wednesday, January 1, 2014

Bilan 2013 cinématographique

Mince alors... Encore un. En 2013, il a fallu attendre le mois de mai pour un vrai gros coup de coeur éternel, Mud. Puis en juillet, Frances Ha, la bouffée d'oxygène. Et en novembre, Borgman, un film à la bizarrerie fascinante et indescriptible. Voilà mes trois amours de 2013. (cliquez sur les images pour lire les critiques)

Février: Ce n'est pas forcément le film de l'année pour tout le monde, mais les images m'ont marquée terriblement, notamment cette pression lors du retournement surréaliste de l'avion. Pour le reste, je l'avoue, l'histoire manque d'enjeux.

Sunday, January 6, 2013

Bilan 2012 cinématographique

Mince alors, voilà le 5ème bilan annuel. Je me repasse les pages du blog, depuis janvier, et je me rends compte des films qui m'ont marquée, ou pas. Je ne crois pas avoir vécu de grosse déception cette année. La liste ci-dessous ne s'arrête pas à 10 films, j'ai recensé tous ceux que je reverrais volontiers avec plaisir. Elle est très variée, vous allez voir, et m'a moi-même parfois surprise. Parfois, on s'emballe sur un film, quelques jours après sa sortie mais, des semaines après, il n'en reste plus grand chose. D'autres travaillent plutôt l'esprit sur la durée, alors qu'on ne pensait pas, sur le coup, qu'on y penserait autant. Pas de classement, comme d'habitude, on va de janvier à décembre, en toute simplicité. Bonne année à tous, plein de bonnes choses pour 2013, et du cinéma, toujours. Découvrez tout le palmarès dans la suite de l'article!

 Take shelter, de Jeff Nichols
La lumière y est incroyable, la prestation de Michael Shannon aussi. Et j'adore le thème de la folie et l'épure que Jeff Nichols réussit à construire tout autour.

Wednesday, January 4, 2012

Bilan 2011 cinématographique

Et voilà le bilan, une quatrième année de suite! (cliquez sur les photos pour retrouver les critiques)

En tête de liste, films adorés de cette année, on y retrouve Steve Mc Queen et Michael Fassbender, tout comme en 2008.


Monday, January 2, 2012

Monday, January 3, 2011

Bilan 2010 cinématographique

Et voilà l'habituel bilan. Finalement, 2010 a été un bon cru, même si certains films m'ont vraiment fait désespérer du cinéma. Le choix a été assez simple, parce qu'il n'y a pas tant de films que ça qui me marquent réellement; je n'ai pas eu de choix radical à faire, je n'ai évincé aucun film. Vous allez peut-être être surpris de ne pas trouver ici des films que j'ai pourtant adoré lors de leur sortie, et pas non plus Inception, ni Avatar - surtout pas Avatar - ou autres blockbusters. J'ai parfois écrit des choses merveilleuses à propos de certains films, mais je conserve ici ceux que je pourrais revoir et revoir avec toujours autant de plaisir, en plus de celui de la découverte lors de leur sortie.

Je retiens avant tout deux films exceptionnels, ceux qui me paraissent vraiment, vraiment sortir du lot des sorties 2010, j'ai nommé:



Pour sa poésie immense, tant dans la beauté de l'image que dans le fond.

 

Pour sa force incroyable, son thème osé, traité avec tact .

 

Saturday, January 2, 2010

Bilan 2009 cinématographique

Pas du tout dans l'ordre, autre que celui de mes visionnages en 2009, voici mon bilan de l'année passée et les 10 meilleurs films que j'ai pu voir au cinéma. J'ai eu un peu de mal à faire ce bilan, et je n'ai pas eu de vrai coup de coeur comme l'an dernier. J'ose espérer que 2010 offrira de meilleurs plaisirs cinématographiques!



















Friday, January 2, 2009

Bilan 2008 cinématographique

Dans la catégories des films à retenir, deux grands premiers:



Blindness
Un film terriblement humain, qui utilise la science-fiction pour recréer des situations de crise sociale extrêmes. Si les personnages sont heureux de retrouver leur situation initiale, le commentaire qu'en fait le cinéaste est particulièrement sinistre et pessimiste. Le tout servi par une image magnifique, et des procédés simplissimes de décadrages et de surexposition pour mettre le spectateur dans la situation des malades.



Hunger
D'une violence extraordinaire, le film se décompose en deux parties; dans la première, la violence est physique, les forces en jeu visibles, le combat des mots; la seconde partie est calme, d'une douceur incroyable; mais si l'on dépose de la fourrure sous les draps du héros, c'est parce que le moindre souffle risque de casser son corps amaigri jusqu'à ce que ses os transpercent la peau. Entre ces deux parties, un dialogue extraordinaire, une caméra fixe sur deux personnages en contre-jour pendant vingt minutes: et cela sans jamais perdre le souffle.

Et le reste, en vrac:




L'incroyable Hulk & Iron man
Ca vaut un seul film, et on attend la suite avec impatience.




Eldorado
Pour le décalage et l'absurdité de ce film belge autant que pour ses paysages de western américain.




Be kind rewind
L'idée est démente, et les décors en carton-pâte de Gondy se prêtent particulièrement bien au sujet.




No country for old men
Des performances d'acteurs, notamment de Javier Bardel totalement psychopathe.




I feel good
une énergie extraordinaire et une bande-son très rock.



Wall-e
Un film d'animation à la hauteur des studios Pixar.




My name is Hallam Foe
parce qu'il faut bien qu'un film par an au moins nous en apprenne plus sur les différentes façons de passer à l'âge adulte.




Shine a light
Un beau documentaire sur un groupe culte, les Rolling Stones.

Et en bonus:




Le limier
Un huis-clos oppressant et drôle pour un merveilleux duo d'acteurs. Dans la catégorie bonus, car certains diront que l'original de 1972 est plus réussi; ne l'ayant pas encore vu, j'ai adoré celui de 2008.




Dans la catégorie des films ratés, ceux qui ont déçu, parce qu'on en attendait plus:
Juno, de Jason Reitman, sortie février 2008
Une histoire sans aucune friction, sans aucun élément déclencheur de crise, à quoi bon la raconter?
The other Boleyn girl, de Justin Chadwick, sortie avril 2008
D'une platitude incroyable par rapport au bouquin, qui ajoute Histoire, problèmes d'image à la cour, et amour à la simple histoire de sexe rapidement évoquée dans le film.

Mirrors, d'Alexandre Aja, sortie septembre 2008
Même pas peur.
Dans la ville de Sylvia, de Jose Luis Guerin, sortie septembre 2008
Si le sujet était plaisant, la course poursuite qui s'ensuit est bien longue.

Vicky, Cristina, Barcelona, de Woody Allen, sortie octobre 2008
Personne ne me fera dire que la complaisance avec laquelle Woody Allen se vautre depuis quelques temps dans des milieux bourgeois niais et inspides est intéressante.


Et ceux qu'on n'aurait même pas du aller à voir:
Le bruit des gens autour, de Diastème, sortie juillet 2008
Typique du cinéma français, se voulant frais et jeune, jusqu'à en devenir plat.
Funny games US, de Michael Haneke, sortie avril 2008
Des ficelles bien trop visibles.

Un conte de Noël, d'Arnaud Desplechin, sortie mai 2008
Des longueurs et un entrelac inexplicable de disputes incompréhensibles.
Hancock, de Peter Berg, sortie juillet 2008
Aucun renouveau dans le superhéros.
La frontière de l'aube, de Philippe Garrel, sortie octobre 2008
Une histoire d'amour à laquelle on ne croit pas, des effets spéciaux qui n'ont même pas le mérite de faire rire tant on a honte de les voir utilisés.