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Friday, March 22, 2013

Now reading #5

J'ai enfin terminé le tome 4 de Game of thrones! Il était en cours de lecture depuis une année facilement, je l'ai même repris depuis la première page après l'avoir délaissé trop longtemps. Je me demandais s'il ne valait pas mieux continuer ma lecture en français, tant je mets de temps à lire un chapitre en anglais - moyenne de vingt minutes, faites donc le calcul sur les 4 tomes -, mais la surprise de la fin du tome 4 m'a totalement remotivée pour enchaîner en VO.
Game of thrones T. 5 A dance of dragons, de George R. R. Martin
éd. Bantam
 Me voilà donc repartie dans Game of thrones, et c'est l'occasion de vous laisser une petite bande-annonce pour la saison 3 de la série qui s'annonce. En passant, je me suis également offert le coffret DVD des deux premières saisons. Les bonus sont sympas, mais sans plus, même le making-of de 30 minutes m'a paru trop succinct. J'ai aussi regardé/écouté quelques épisodes commentés par les équipes, c'est loin d'être passionnant, mais on sent au moins la grosse rigolade que sont les tournages, et l'engagement total des acteurs dans la série. Ils connaissent les épisodes par coeur, savent aussi bien les scènes des autres que les leurs, et ont autant hâte qu'un spectateur lambda de connaître la suite!
Nouilles froides à Pyongyang, de Jean-Luc Coatalem
éd. Grasset
Dans un autre genre, Nouilles froides à Pyongyang est l'excursion d'un journaliste (pour des magazines de voayges) en Corée du Nord, sous couvert d'anonymat. Pour les autorités, il est un éventuel investisseur en tourisme venu faire du repérage, accompagné d'un ami touriste. Je trouve passionnant de découvrir par ses yeux un Etat presque sauvage. Les Nord-Corréens ont accès à une certaine dose de technologie, en tout cas plus qu'une tribu préservée en plein coeur de l'Amazonie, et pourtant, ce peuple est resté comme figé dans le temps, soumis, contrôlé, peureux. Cette fascination est cependant douchée par l'écriture un peu simpliste de ce carnet de voyage; l'auteur est inutilement embarassé de son ami touriste, pourtant un personnage haut en couleurs, et il répète les mêmes phrases glacées, certainement véridiques, mais pas assez distancées. L'ouvrage de Guy Deslile par exemple, mettait plus d'ironie dans ses découvertes. Nouilles froides à Pyongyang est malheureusement écrit comme un roman, alors que c'est un vrai document. Peut-être aurait-il fallu faire un choix entre le factuel et la fiction.

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